Une rénovation intérieure phonique, thermique et ECOLOGIQUE !

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Voici les détails d’une rénovation intérieure, dirigée par Andreas FRAGOS, architecte, d’une maison à Montreuil. Les problématiques étaient multiples : isolation thermique efficace été et hiver, isolation phonique efficace à l’intérieur comme à l’extérieur (le propriétaire est musicien), et enfin finition de la partie en plafond sans utiliser de plaques de plâtre ni lambris ou autre panneau en bois, mais en enduisant directement sur l’isolant. Sur la photo ci-dessus, les travaux viennent à peine de commencer. Comme les volumes sont importants, il a été décidé de ne pas déposer le lambris existant en plafond, mais de s’en servir comme support pour l’isolation. Sur la droite de l’image, on voit que les premiers panneaux d’isolants ont été posés, par chevillage sur le lambris. Il s’agit de panneaux de fibre de bois rigide, avec en partie supérieure du panneau une fibre plus dense, (240Kg/m3) imprégnée au latex, pouvant servir de parepluie ou de support d’enduit. Le reste du panneau contient une fibre à 140Kg/m3, offrant ainsi des performances d’isolation très bonne avec un lambda de 0,038.

L’entrepreneur, peu habitué à ce type de matériaux, a utilisé de simples chevilles droites pour fixer les panneaux. La conséquence directe, c’est que les panneaux d’isolant ont été légèrement endommagés en surface, et qu’il a fallut ensuite enduire chaque trou de chevilles avec un enduit de rebouchage.

Pour éviter ce problème, il est conseillé d’utiliser des chevilles à frapper spéciales isolation. La jonction entre les panneaux, bien que rainurée avec languette, a été armée avec une bande et enduite, pour éviter la fissuration de l’enduit de finition.

Pour le doublage des murs, et la sous-face du plancher, de la laine de bois souple (45Kg/m3) a été choisie pour sa facilité de pose, pour son prix, et parce que la performance phonique était moins importante. Toutefois, pour éviter la transmission des bruits par vibration, de la fibre de bois rigide (240Kg/m3) a été disposée sur les supports, avant de mettre les plaques de Fermacell. Cette fibre de bois (les bandes vertes sur la photo) est normalement utilisée comme feutre de sous plancher. Elle a été découpée à la largeur souhaitée pour réaliser des bandes résilientes. Ainsi, les plaques Fermacell seront vissées à travers, sur l’ossature, empêchant ainsi les vis de transmettre les vibrations à l’ensemble de la structure.

Ensuite, les plaques de Fermacell (plaques de gypse et de cellulose) ont été posées et enduites. Le Fermacell possède une densité plus importante que celle du classique BA13 ou Placo. Cette densité lui permet d’obtenir des résultats impressionnants en isolation phonique, ainsi qu’une très grande résistance à l’arrachement (on peut accrocher jusqu’à 50Kg en un seul point).

Et voici le résultat final : une ambiance chaleureuse, lumineuse et saine. Toutes les peintures sont naturelles : peinture à l’huile de soja pour les murs, laque Aqua de chez AURO pour le bois.

Pour plus de renseignements :

Andreas FRAGOS, architecte DPLG, 152 Rue de Charenton 75012 Paris – tél : 06 75 46 14 69 – email : andfrag@gmail.com

Matériaux Naturels d’Ile de France, 3 Rue des Deux Communes 93100 Montreuil – tél : 01 48 51 76 08 – email : mnidf93@gmail.com - site : www.mnidf.fr

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